toi... moi.... nous...

24 juillet 2007 17:52 | Amoureux | 0 commentaire

 

J'ai de la terre sur mes chaussures,
De la boue collée.
Du froid j'ai gardé les gerçures,
Et la peau brûlée.
Le vent m'a fait fermer les yeux.
J'ai marché des lieues et des lieues
Mais je n'ai rien trouvé.

La route fut longue et dure
Et me fit mal aux pieds.
De la poussière sur ma figure
S'était incrustée.
Trébuchant sur les racines,
M'écorchant les jambes aux épines,
J'ai traversé
Le pays de long en large.
Ma peine fut une lourde charge
A transporter.

Une seule journée passée sans elle
Est une souffrance.
Et mon cœur pendu au bout d'une ficelle
Se balance.
Un seul instant sans nouvelles d'elle
Me diminue,
Car un seul instant passé sans elle
Est un instant perdu.




Et le tempo des criquets m'accompagne
Vers mon village ma compagne.
Un vol de tourterelles s'éloigne
Et le tempo des criquets m'accompagne.

Je suis sur le chemin du retour
Et j'ai gambergé.
Je lui dirai "Mon amour
Viens près du verger."
Le ciel m'a ouvert les yeux.
J'ai marché des lieues et des lieues
Mais je n'ai rien trouvé.
Que de la pluie artificielle
Et des champignons mortels
Pour subsister.
Comprendre fut une lourde tâche.
Maintenant je sais mes attaches
Sont à ses côtés.

Une seule journée passée sans elle
Est une souffrance.
Et mon cœur pendu au bout d'une ficelle
Se balance.
Un seul instant sans nouvelles d'elle
Me diminue,
Car un seul instant passé sans elle
Est un instant perdu.



Une seule journée passée sans elle
Est une souffrance.
Et mon cœur pendu au bout d'une ficelle
Se balance.
Un seul instant sans nouvelles d'elle
Me diminue,
Car un seul instant passé sans elle
Est un instant perdu.

Et le tempo des criquets m'accompagne
Vers mon village ma compagne.
Un vol de tourterelles s'éloigne
Et le tempo des criquets m'accompagne,
Et le tempo des criquets m'accompagne...


je pense à toi...

24 juillet 2007 12:13 | Amoureux | 1 commentaire

 

Et quand le temps se lasse
De n'être que tué
Plus une seconde passe,
Dans les vies d'uniformité
Quand de peine en méfiance,
De larmes en plus jamais
Puis de dépit en défiance
On apprend à se résigner
Viennent les heures sombres
Où tout peut enfin s'allumer
Ou quand les vies ne sont plus qu'ombres
Restent nos rêves à inventer

Il me dit que je suis belle
Et qu'il n'attendait que moi
Il me dit que je suis celle
Juste faite pour ses bras
Il parle comme on caresse
De mots qui n'existent pas
De toujours et de tendresse
Et je n'entends que sa voix

Eviter les regards, prendre cet air absent
Celui qu'ont les gens sur les boul'vards
Cet air qui les rend transparents
Apprendre à tourner les yeux
Devant les gens qui s'aiment
Eviter tous ceux qui marchent à deux
Ceux qui s'embrassent à perdre haleine
Y a-t-il un soir, un moment
Où l'on se dit c'est plus pour moi
Tous les mots doux, les coups de sang,
Mais dans mes rêves, j'y ai droit



Il me dit que je suis belle
Et qu'il n'attendait que moi
Il me dit que je suis celle
Juste faite pour ses bras
Des mensonges et des betises
Qu'un enfant ne croirait pas
Mais les nuits sont mes églises
Et dans mes rêves j'y crois

Il me dit que je suis belle...
Je le vois courir vers moi
Ses mains me frôlent et m'entraînent
C'est beau comme au cinéma
Plus de trahison, de peines
Mon scénario n'en veut pas
Il me dit que je suis reine
Et pauvre de moi, j'y crois
Hmm, pauvre de moi, j'y crois

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